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 [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]

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Message [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Dim 1 Mai - 21:06
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Longtemps ça n'a été qu'un rêve. Un espoir lointain. Un projet.
Mais c'est désormais bien plus. C'est l'instant présent. C'est le mouvement, c'est un dessein enfin mené à sa phase d'exécution.

Lorsque ce fut annoncé, ça a éveillé plusieurs choses chez moi. Peur, malaise, souvenirs douloureux. Et maintenant que j'y suis, je balaie l'endroit du regard, tout ça ne gagne que plus encore en intensité. Mais il y a autre chose. D'autres choses. Plus fortes, dominantes, si fortes qu'elles occultent bien vite ces premières réserves. Plus que la peur, il y a la détermination, le désir, le... Le besoin de réussir. Plus que le malaise, il y a le ressenti. Les souvenirs s'ils sont douloureux ne le sont que pour mieux me galvaniser. De grands coups de fouet sur ce cœur trop impulsif, et si je devais pleurer maintenant, ce serait de larmes de rage. Je les vois déjà dans leurs armures, à se pavaner tranquillement. Et cette vision me répugne, mains serrées sur la bride de Sambor.

Oui. Nous sommes arrivés. Mes yeux se rivent sur la gigantesque statue d'Athéna plus loin, un sourire désabusé au visage. A défaut des quatre maux réunis, trois étaient présent, précédés par un sombre éclat de l'astre solaire. Tous s'étaient préparés à leur façon. Certains ont des armes à polir, des techniques à parfaire, des montures à préparer... Moi je n'ai qu'un souci, celui de me conditionner, de préparer mon esprit. Yeux fermés, un long soupir, les sourcils qui se froncent sous un effort de concentration. Puis le flot de pensées qui se met à couler. Le souvenir des massacres, tous. Ceux subis, ceux perpétrés. Commencent alors à monter soif de Vengeance comme soif de Sang, à disparaître compassion et réticences à détruire. Doutes ? Réserves ? Non. Pas ici, pas maintenant. Pas avec eux. Mes mains se crispent, se serrent puis se relâchent, ma mâchoire suit le mouvement. D'autres souvenirs me viennent en tête, le visage des frères Vandales de la troupe, puis celui de Borya quand il m'a annoncé leur mort aux mains des Saints. Pas même deux secondes que déjà, ma psyché fabrique des images. Je les vois, sans défense, à se faire laminer par des êtres à la puissance divine. Je les vois, et ça continue de monter, très, trop vite.

Petit à petit, mon Cosmos suinte, de rouges volutes viennent à s’échapper des pores de ma peau pour prendre forme, pour se grimer en de multiples visages plaintifs, colériques ou désespérés, des visages qui bientôt ouvrent la bouche pour commencer à hurler tous en même temps, d'un chœur Chaotique au possible, mélange de jurons, supplications et formules du désespoir. Pour y répondre, la peau de Sambor s’effrite, semblable à une façade lentement consumée. Avec les secondes, le pelage blanc immaculé craquelle puis disparaît au profit d'un rouge sombre semblable au rouge qui coule dans nos veines. Une à une, les plaques de ma Cuirasse se mettent à épouser ma peau comme celle de Sambor. Un regard par-dessus mon épaule pour voir les rayons du soleil en passe de céder leur place à l'astre lunaire. Ma main passe délicatement sur les derniers vestiges de pelage blanc de Sambor en une caresse tendre, un sourire mélancolique aux lèvres. Paisibles tous deux, on reste comme ça quelques secondes quand la dernière pièce d'armure se porte enfin à mon torse, quand la robe de Sambor achève de se teinter d'un rouge complet.

Un éclair dans le ciel, fugace témoin du carnage qui se prépare, tant effrayé par cette perspective qu'il n'a pas osé tonner.

En guise de substitut au crépitement furieux des cieux, un hennissement sinistre et puissant pour percer le silence paisible du crépuscule, à l'unisson avec le cri de Rage des Voix, poussé comme le cri d'un seul homme. Mes yeux se rouvrent, habités d'une flamme sauvage, folle. A votre tour, chiens. Cette fois-ci, Vos genoux au sol, Votre sang sur les murs, Vos joues perlées de larmes.

Débute la chevauchée, Les montures se jettent en avant d'une course effrénée, l'allure comme l'attitude de chacun limpide quant au sort qui attend quiconque chercherait à s'interposer. Et pourtant, les premiers inconscients ne tardent pas à se montrer, parfaite chair à canon du Sanctuaire, fidèle et présente au poste, comme l'on pouvait s'y attendre de leur part. A la vue de ces simples gardes sur le chemin, mon visage jusqu'ici fermé en une expression neutre mais déterminée se barre en deux d'un sourire carnassier, toutes dents dehors. Montrons leur donc ce que c'est qu'une entrée en bonne et due forme.

Ils se mettent en ligne, ordonnés, prêts à accueillir la charge. Des naseaux de Sambor s'échappe un peu de mon Cosmos, et sa course gagne encore en vitesse pour atteindre un extrême plus que dangereux. Arrivé à niveau, je laisse filtrer mon Cosmos pour qu'il se répartisse parmi les soldats, qu'il fasse son œuvre dans ces esprits friables. Un temps de latence, et les voilà qui commencent à gesticuler dans tous les sens, crier, hurler de douleur et d'effroi, à saigner de plaies causées par le néant, comme attaqués par des forces invisibles. Pour faire écho à cette cacophonie, le doux son des os brisés qui s'élève quand les sabots de ma monture achèvent de s'abattre sur les gardes encore devant. L'un tombe, crâne exposé, et le bruit de la chair écrasée sous trop de poids retenti en un chuintement sonore, crâne explosé. Une nouvelle couche carmin se superpose à la première déjà présente sur les puissantes jambes de Sambor. Et je reste là, immobile sur son dos, le menton haut, à admirer le carnage. Mon Cosmos pulse alentours pour imposer l'enfer aux sens des plus faibles, et rapidement, tous sont plongés dans l'illusion collective d'un champ de bataille maudit, les flammes hautes dans le ciel noirci de nuages sombres et imposants, le sol fait des corps d'une montagne de leurs semblables morts, l'odeur omniprésente des viscères et marres de sang sorties de leur enveloppes déchirées, une symphonie faite d'os qui cassent, de chair qui cède, de métal qui s'entrechoque. Dans le rôle de la chorale, les mugissements guerriers, les plaintes tantôt hurlées tantôt murmurées en un ultime souffle laborieux. J'évolue à travers ça sans presse, le pas de Sambor lent et lourd, tranquille bien que prêt à repartir dans une frénésie à écraser quoique ce soit sur son chemin si nécessaire. Je tourne le regard de droite à gauche à travers la mêlée, un coup d'oeil vers chacun des Cardinaux, puis un dernier pour l'envoyé du Soleil. Cette scène... Quelque chose de familier. Très. Trop. Trop souvent une scène haïe, cauchemardée, fuie comme la peste. Mais là... Là maintenant, c'est agréable. Grisant. Et surtout, ça n'est que le début.

Venez, Saints. Venez. Montrez-nous donc cette conviction supposément vôtre, montrez-la que nous puissions rire au visage de ce mensonge que vous dressez tant au monde qu'à votre propre reflet.

Venez.


Dernière édition par Zvezdan le Mar 3 Mai - 10:22, édité 3 fois
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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Dim 1 Mai - 21:12


L'ordre avait été donné, Thivan en avait décidé ainsi. L'heure du départ des trois cardinaux encore éveillés avait sonné. Chacun chevauchant sa monture sacrée, ils avaient quitté le Dédale dans un cavalcade divine. Même s'il manquait Pestilence, trois des Cavaliers de l'Apocalypse fonçait désormais en direction de la Grèce, d'Athènes et plus particulièrement le Sanctuaire d'Athéna. La chevauchée sauvage dura plusieurs jours, jours où toute personne qu'ils croisèrent passait à trépas que ce soit sous les coups de Jaspar, Zvezdan ou Oropher.

Jaspar n'avait pas vraiment de prérequis à l'encontre des Saints, de sentiments particuliers contre les Saints mais Mort lui en avait. Sa nature même de Berserker plaçait les pions d'Athéna comme des ennemis à abattre, des ennemis naturels depuis la fin de la trêve due au rêve romain de la trinité divine. Les anciennes frictions étaient revenues et les volontés de faire plier l'autre camp avec. De toute façon, tuer telle ou telle personne n'était pas un problème particulier pour le Cardinal de la Mort, répandre la mort était sa mission, la mort de toute entité était son envie mais pour le moment tuer les ennemis d'Arès était sa mission. Pour Jaspar, l'envie d'abattre cet Arbhaal qui avait entaché sa cuirasse de sa trahison était peut-être la seule motivation personnelle pour cette mission, mais l'envie de rendre la mort, de faucher des vies était ce qui primait en fin de compte.

Jaspar avait laissé Zvezdan menait la course folle en leader même s'ils étaient tous sur un plan d'égalité, il était le plus ancien cardinal des trois présent et il semblait avoir des comptes à rendre avec les Saints. Monté sur Bigadin, Jaspar tenait sa faux sur la droite du destrier, laissant la lame affuté tranché têtes et membres de la piétaille du Sanctuaire, Fauche-la-vie se gorgeait de la force vitale de ses victimes, avalant les âmes des défunts pour pouvoir s'en servir dans les combats à venir. Au loin la statue d'Athéna culminait comme étant la fin du parcours du voyage, de l'immersion dans le Sanctuaire de cette déesse. Les orbites rouges du crane de la cuirasse brillèrent de plus belle de leur lueur carmine à cette vue et derrière ce masque qui faisait peur aux simples gardes, un sourire froid ce dessina sur le visage d'ange de l'ancien ecclésiastique. Le sourire se renforça quand il regarda Famine et Guerre puis leur allié venant d'un autre dieu, quelle sera la surprise des Saints quant ils verront la trahison de ce camp envers eux, une délectation que cela.

_ Et je vis paraître un cheval de couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la Mort, et l'Enfer le suivait.

Il laissa un rire sortir de sa bouche, un rire froid moqueur, mortuaire...





Tout ce qui apaise la faim paraît bon.

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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Dim 1 Mai - 21:33
Ce jour-ci tenait probablement d'une révolution en leur esprit, un mouvement collectif pour qu'enfin, chacun des serviteurs d'Arès puisse venger ou assouvir cette simple idée de réduire à néant ce qui fut autrefois « Oppression ». Une idée qui avait réveillé bien des cœurs patriotiques ; touchant à la fois les jeunes loups formés par les mémoires des Cuirasses, mais également ces vétérans témoins de la victoire de le représentante d'une Raison déraisonnée. Oui, ils étaient les observateurs d'une lente défaite.

Au côté de deux autres Cardinaux, Oropher poursuivait un but en restant songeur mais non pas passif. Leur cavalcade de plusieurs jours avait mené trois Berserkers et un Oracle aux portes du Sanctuaire avec rapidité ; les chevaux avaient fait leur œuvre et Vergobret, sa fidèle monture aux allures fières et nobles, avait fait preuve d'une certaine vaillance.

Arrivé près de ce Sanctuaire, les yeux du roi ruiné exploraient avec simplicité les mouvements de ces collègues, puis la statue de cette déesse qu'il détestait tant. Un peu comme ces nordiques. Tantôt une source d'hypocrisie, tantôt d'une teneur vide de sens, les Saints n'en restaient pas moins des hommes, des carcasses qu'il observerait avec retenue et froideur. A ses côtés, il savait qu'un certain Jasper venait de les rejoindre sous les traits de la Mort. Par simple formalité, il lui avait adressé quelques mots, suffisamment pour rendre quelques respects qu'il n'avait pas présenté à ce nouveau Cardinal :

« Nous combattrons ensemble en tant que Famine et Mort en guise de rencontre. La victoire en sera d'autant plus plaisante à célébrer à notre retour, fut-il au Dédale ou autre part. »

Dans ce futur champ de guerre, la main du celte avait alors agrippé le manche de son épée antique, ultime vestige d'une famille qu'il représentait. Leurs paroles seraient moindres car ces trois meilleurs guerriers du Seigneur de la Guerre n'étaient pas appelés à parler en tant que diplomates. Ils étaient là pour témoigner d'un réveil, d'un appel qui sauverait vivants et morts en ces brefs instants. Épée dégainée, Oropher n'hésiterait pas à égorger ce qui parviendrait jusqu'à lui pour le salut de leurs âmes. Son frère d'armes, Zvezdan, semblait comprendre les teneurs de cette mission. Lui, il savait que peu importait l'échec ou la victoire ; tuer et être tué était bien suffisant dans l'esprit d'un ancien celte. Leur course était désormais bien longue, Vergobret et Oropher sentaient pourtant l'instant s'approcher avec bien plus de véhémence. Il espérait que l'éclat du Soleil irait faire ses preuves et le moindre recul serait pris comme un mauvais pas.

Oui, les Berserkers iraient réveiller les esprits du bruit de leurs bottes métalliques avec plus de force, plus d'impact qu'il y a cinq ans. Avec tant de puissance et de volonté, quelques gardes s'offraient à eux, comme un avant-goût de ce qui les attendrait après cette défense. Quitte à sacrifier des vies, autant qu'Athéna envoie des personnes susceptibles de leur tenir tête. Cela dit, le plus ancien Cardinal d'entre eux avait pris les devants de la scène, réduisant la maigre opposition en un « rien » ridicule, affaibli. A terre, parfois mort parfois vivant.

Et à l'image de sa représentation, une herbe noire, affamée, accompagnée d'élégantes lierres alla entourer le bras paré d'un métal de couleur ébène sans remords aucun. Il tardait à cette végétation de reprendre vie en se nourrissant de l'essence vital des « guerriers de l'espoir », mais pour l'heure la pâture suffirait. Et elles en avaient l'occasion, tout comme le Cardinal de la Guerre utilisait déjà la Terreur afin de déchirer de ses crocs les pauvres hères sur le dos de Sambor. Le Cardinal, quant à lui, se contenta d'achever ce qui restait. Quelques plantes mortes allèrent s'agripper sur le corps des hommes. Elles desséchaient leur peau pour ne plus les laisser qu'en état de squelette. Des cris de victoire et de douleur se mêlaient à cette sainte symphonie pour laisser place à un silence « apaisant ». Pour une fois, il n'en était que plus heureux et pourtant indifférent à vue d’œil.

Pour celui qui eut l'occasion de venger la mémoire de son neveu, il lui faudrait simplement enflammer son cosmos, transformant la pâleur de la Famine en une lueur de vie issue de la mort et du sang. Le Frelon n'était point mort, la Famine injecterait un venin tout autre que ce parasite volant ayant piqué fut un temps. Il rendait au Vandale un simple sourire.


by Versace Xanthe~~


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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Mar 3 Mai - 22:06
Les hommes... Les femmes... Les enfants... Tous étaient tétanisés, pétrifiés ! Et beaucoup de soldats sur le chemin étaient déjà en état de décomposition. Mais qui avait bien pu faire une chose pareille ? Voir le peuple protégée par Athéna étre abattu de la sorte, tout ceci commençait à l'inquiéter. Il avait commencé sa lancée vers les Maisons du Zodiaque depuis le Colisée, courant de plus en plus vite tout en espérant que Dragos soit derrière lui. La situation était plus qu'urgente... La guerre était aux portes du Sanctuaire. Wedge mourrait d'envie de savoir qui avait assez de cran pour venir affronter Athéna et les Chevaliers, venir menacer une paix et un espoir que sur lequel de nombreux êtres humains comptaient pour continuer de vivre comme il le pouvaient ! 


Alors Wedge continuait de courir, peu importe la fatigue qui pouvait être ressenti ! Il fonçait tête baissée vers la Maison du Bélier ! Une fois de plus, il remarquait les cadavres toujours frais des braves soldats d'Athéna. Wedge s'arrêtait un instant sur sa course, il reconnaissait un des gardes avec qui il avait eu une altercation il n'y a pas longtemps. Un aspirant qui n'avait pas la détermination nécessaire pour continuer l'entraînement rigoureux et difficile des Chevaliers. Non, il n'avait pas l'étoffe d'un héros mais il ne méritait pas de finir ainsi... Son corps en décomposition, la puanteur se faisant ressentir. Et en quelques secondes, alors qu'il avait a peine réussis à le reconnaître, ce qui lui restait de chair disparu, ne laissant apparaître que son squelette. Pégase prit quelques secondes afin de se souvenir de lui, et faire honneur à sa mémoire... A lui, un soldat du Sanctuaire. A un vieux rival. Wedge reprenait sa course avec plus de hargne que lors de son combat contre Coronado, l'Ombre de la Vierge. Tout ce qu'il se disait... C'était que l'assassin allait le payer. 


Et il arrivait enfin aux alentours de la Maison du Bélier ! Mais a sa grande surprise, il n'y avait pas un assaillant mais trois, tous vêtus d'une armure aussi effrayante que leurs Cosmos gigantesques. Mais Wedge n'était pas impressionné. Affronter des ennemis toujours plus fort que lui était désormais son quotidien. Wedge brisa le mur du son grâce à son Cosmos, passa entre deux des trois boîtes de conserves, et freina juste devant les escaliers menant à la Maison du Bélier. Son regard ne dégageait aucune peur, juste une profonde colère envers ces trois individus, dont l'audace défiait tout ce qu'il imaginait.


- C'est vous qui avez osé faire ça ?! C'est vous qui ont l'audace de venir menacer la Déesse Athéna ?! Sales ordures... Je suis Wedge, Chevalier de Bronze de Pégase, et je vous garantis que vous n'atteindrez pas Athéna ! Disait-il, tout en gardant son sang-froid.


Il posait son regard sur chacun d'eux, celui au masque en forme de crâne, puis ses deux complices l'un après l'autre. Bien que les cicatrices de son dernier combat ne s'étaient pas complètement guéris, cicatrices recouvrant son bras droit ainsi que des balafres au visage, Wedge venait accomplir son devoir. Mais également accomplir une vengeance, pour tout ceux qui avaient été tués par ces trois énergumènes. Wedge laissait son Cosmos de lumière s'exprimer, restant sur ses gardes, il n'avait jamais été aussi sérieux de toute sa vie. Il se fichait royalement des moqueries, des remarques égomaniaques de certains... L'abandon devant plus fort que soi est l'atout du lâche.
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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Mar 3 Mai - 23:36
Ainsi arrivait donc le premier d'une longue série. Seul. Seul ? A ce constat, mon sourire s'étire, mauvais, une rage sous-jacente qui peut s'y lire.

Je le regarde, et dans ces yeux, je ne sais trop que lire. Courage ? Folie ? Mes yeux glissent le long de son armure, couleur bronze... Bronze. Mon sourire s'élargit encore, un léger sifflement amusé s'échappe d'entre mes lèvres, et je le fixe, mes traits espiègles mais mon regard plein de flammes. Je l'écoute, pèse puis soupèse chacun de ses mots, la moquerie qui peut se lire sur mon visage ne fait que gagner en ampleur au fil des mots, au fur et à mesure que la colère se fait évidente dans son comportement. Et pourtant, derrière cet apparat décontracté, un soupçon de pitié, de peine. Juste un de plus. Un de plus motivé par la Vengeance.. A peine une seconde, mon rictus se fait mélancolique, presque désolé. Finalement, la colère reprend ses droits, bien rapidement. Tu me ressembles en cet instant, chevalier. Et pour ça je te haïs.

Un premier pas, suivi d'une série d'autres, et Sambor s'avançait doucement vers l'intéressé, ses deux yeux noirs eux aussi plongés dans ceux du Bronze. Les miens, teintés d'une rage certaine, balaient la scène pour se planter dans les siens, gagner encore en rudesse.

Je n'ai que faire de cette putain qui se prétend Sagesse, Saint. Je suis venu ici pour voir des visages comme le tiens. Pour tuer comme vous avez tué par le passé, et voir la haine sur les traits des survivants. Pour vous réveiller. Votre Rêve n'est rien de plus que cela, un songe vain. Et désormais, il est temps pour vous de vous confronter à la dure réalité.

De là, mon Cosmos qui explose en une fumerolle rougeâtre, s'échappe des pores de ma peau comme de ceux de Sambor, puis de ses naseaux. Un hennissement furieux, et des visages qui se forment dans la fumée, des visages tordus de colère et de douleur, criards, tous pointés vers le Bronze à lui hurler leur désespoir, leur haine. Lents et lourds, les pas de Sambor reprenaient de plus belle pour avaler plus encore la distance qui me sépare de Wedge, pour le confronter de plus prés à l'ire des trépassés, de ceux qui ne sont plus au nom de la Guerre. Et au mien. Du Maëlstrom de Cosmos se dégage mes jambes au sol, de petites sandales aux pieds. Ma trombine, pliée en quatre par une fureur pleine de démesure, contraste avec la démarche toujours légère et chaloupée, presque insouciante.

Égoïstes et aveugles jusqu'au bout tant vous étiez yeux rivés dessus, vous n'avez même pas eu une seule fois conscience d'à quel point votre Rêve a transformé nombre de vies en Cauchemar. « Pour l'Empire. Pour Athéna ». Tseh.

Cette fois-ci, Saints, c'est à vous de subir. Cesse la si douce et si sécurisante sérénade de Dame Sagesse. Cesse, puis cède le masque, que tous sachent que Sagesse n'est en fait que Supercherie.

Chaque mots avaient été susurrés avec tant de venin qu'ils auraient pu prendre vie pour transpercer le Bronze de leurs dards. Il n'est sûrement pas le mieux placé pour entendre tel discours, et peut-être même qu'il ne sait pas... Mais peu importe. J'en ai besoin. J'ai besoin de leur cracher ça au visage, avec tout ce dédain que je garde depuis tant d'années pour moi. A lui comme à un Gold, comme au Pope, comme à Athéna elle-même. Peu importe. Vous saurez, tous. Soyez-en assurés. Et si mes mots ne portent pas assez haut pour donner vie au fond de ma pensée, peut-être quelques colonnes de fumée dans le ciel du Sanctuaire, elles, sauraient donner une image plus concrète.

Sans empressement, d'un mouvement lent, voire las, je poursuis ma marche vers le Bronze, d'abord paresseuse, puis d'un coup, en un éclair, en un unique pas, engouffrer toute la distance qui nous sépare d'une vitesse sans commune mesure, le vent qui se lève violemment sur mon passage. Face à face, Deux flammes incandescentes plongées dans le regard décidé de Pégase. De taille, je suis ridicule, mais de présence, j'impose d'une simple émanation de Cosmos mon ire grandissant. Une aura pleine de ce sentiment à peine contrôlé, muselé sous ma peau prête à exploser en un trop-plein de colère.

Vas y, Pégase. Tu es supposé m'empêcher d'atteindre Athéna, n'est-ce pas ? Alors vas y, vite. Empresse-toi donc de crever pour elle. Nul doute qu'une fois morts, vous autres aurez tout le temps pour « Rêver »

Et de conclure d'un sourire mauvais, plein de mépris.

Citation :
Je défie Wedge.


Dernière édition par Zvezdan le Jeu 5 Mai - 16:27, édité 6 fois
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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Mar 3 Mai - 23:37
Le ciel s'était assombri. Non pas par la couleur, mais par l'ombre qui tombait sur le sanctuaire. Le poids de la mort s’abattait sur le lieux sacré d'Athéna. Dragos observait Wedge se ruer à l'entrée du sanctuaire. Mais Dragos savait ... pour l'avoir vu des dizaines de fois en Asie, il était déjà trop tard. L'ouragan était déjà passé et la seule chose que les chevaliers pouvaient faire c'était d'accompagner les victimes dans leur futur voyage vers l’Au-delà. La mort n'est que le début d'une aventure. Si on voit les choses sous cet angle, cela parait moins triste. Et c'est ce que Dragos s'était toujours dit, notamment après la mort de ses parents, massacrés sous ses yeux.
Pandora Box sur le dos, Dragos avançait moins vite que Wedge, mais le rejoindrais tout de même sous peu. Le massacre était horrible, des cadavres gisants, des flots de sang, la haine et la fureur avait dominé ce champ de bataille. Bien que champ de bataille était un grand mot car Dragos ne voyait aucune trace de blessure adverse, c'était donc plutôt une exécution. Une déferlante de violence. Dragos était affecté, mais n'était pas déstabilisé. Son passé l'aidait largement à surmonter ce spectacle. Il fermait les yeux aux victimes qui rendaient leur dernier souffle, avant que ceux-ci ne voient leur corps se changer en simples squelettes. Montant petit à petit, il adressait ses pensées pour accompagner les âmes.
Dragos sentait que Wedge était furieux mais qu'il gardait son calme. Sa précipitation montrait son envie de venger ces pauvres guerriers qui n'avaient eu aucune chance. Dragos le comprenait mais il savait aussi que la précipitation n'apportait rien de bon.

Il les sentait. Les auras qui se trouvaient désormais aux abords de la maison du bélier. Haine, mort, désolation. C'est les premières impressions qui frappèrent l'esprit de Dragos en sentant ces auras. Il fronça les sourcils mais ne se débinait pas. Son but ? proteger l'endroit qui l'avait recueillis. Une question lui brulait les lèvres cependant. Pourquoi tant de violence. Était-ce vraiment utile ?
Il finit par rejoindre Wedge, déjà face aux assaillants. 3 personnalités forte, leur cosmos, leur présence, tout en imposait. Leurs montures étaient effrayantes. Mais, contrairement au commun des mortels Dragos était plus curieux de voir ces nouveaux profils plutôt qu'effrayé.
Wedge s'était déjà élancé, provoquant malgré son sang froid, les 3 assaillants. Dragos sortis alors de l'ombre, s'avançant vers eux, ses cheveux argentés provoquant quelques reflets sur la roche, Pandora box sur le dos.

"- Wedge ... tu en oublie tes politesses ? Messieurs bonjour. Je suis Dragos, chevalier de bronze du Dragon. Ce que mon collègue voulais dire, c'est qu'il ne comprend pas cette déferlante de violence. Il y a t-il une raison à cela ? à votre venue en ces lieux avec autant de haine ? Je ne cherche pas à juger, juste à comprendre. Mais il est certains que si vous ne cherchez qu'a rependre sang et destruction sur ces terres, alors vous me trouverez sur votre route."

Il leur adressa un sourire franc et déterminé, sans animosité ni hypocrisie. Mais s'il y a bien une chose qu’exècre Dragos c'est l'injustice et la violence gratuite. Il en avait été témoins aux abords du sanctuaire, mais il ne faut jamais juger sur une première impression, même si celle-ci se révèle juste par la suite. Car parfois, la vie réserve bien des surprises. Dragos cherchera toujours à comprendre. Mais si jamais, aucune explication n'est valable, alors il n'hésitera pas à se lancer dans la bataille pour proteger ce qui lui tiens à cœur.


Rozan Sho Ryu Ha
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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Mer 4 Mai - 10:18
Bran Ruz
"La Réponse"



Haut dans le ciel il volait, la « Réponse ». Loin et paré d'écarlate, son Ombre avalait le Monde, le Sanctuaire tout entier. Des Ténèbres qui accompagnaient l'arrivée des Berserkers, une éclatante lumière aveuglante frappa ensuite la terre Sacré de la Sagesse. Le Soleil n'avait jamais été aussi chaud et fort qu'en cet instant. Avant qu'une gigantesque silhouette ne l'engloutisse à son tour. Une nouvelle fois. Ses ailes se déployèrent dans les nuées, toute chaleur cessa d'exister. Il faisait froid, si froid. Tout n'était plus que grisaille. Froideur. Comme si l'été venait de céder sa place à l'hiver. Le retour des longues nuits.

La créature dans les cieux s'en délectait, parce qu'il était l'Ombre qui annonçait la Mort du Soleil. Et ce jour était arrivé.

Elle poussa son cri lugubre. Le chant de Mort. Quelle magnifique musique pour accompagner le trio des Cardinaux, glorieux, juchés sur leurs montures. La seconde suivante un immense corbeau rouge s'extirpait des nuages amoncelés par sa seule volonté. Son œil mordoré glissa sur l'apocalypse qui s'étendait sous ses serres. La Guerre était en marche, il accompagnerait son cortège d'absurdité, volerait des heures durant s'il le fallait. Mais la puissance d'Athéna le contraignait à perdre de l'altitude. Se faisant, il alla se poser à quelques mètres de cette petite assemblée qui, comme les nuages dans le ciel, s'étaient regroupés, pauvres hères éplorés. Le Bran Ruz entendit alors une autre musique : celle des lamentations. L'absurdité du Carnage faisait son œuvre. Lui-même faucherait bien assez de vie, mais ne se perdrait pas dans la folie comme cette fois-là à Kiev. Il ne toucherait pas aux innocents. Pas avant d'avoir jugé de la situation et de la volonté du Cycle. Il laissait cela aux Cardinaux.

En face d'eux, deux jeunes garçons dans la fleur de l'âge. Chacun gardien d'une armure et des portes du Sanctuaire. Les premiers à devoir tomber. Et les autres ? Ceux parés de leur armure d'Or, que faisaient-ils ? Toujours à garder les Temples ? Fort bien, Bran irait les en déloger. Chuter de leur piédestal.

« Qu'il est bien vaniteux et pathétique pour des chevaliers prônant la protection du Monde et de l'Humanité, de les voir s'amasser au Premier Temple, faisant fi de leur principe pour se terrer dans leur trou et permettre à de vaillants Bronzes, de chuter à leur place. Regrettable, vraiment. »

Il saurait leur rappeler leur pathétique couardise. Car il était « La Réponse ». Celle de l'Injustice des Dieux face aux Hommes. Le Corbeau Rouge continua de s'exprimer par la voie des esprits, en profitant pour sonder le Dragon et le Pégase.

« Nous avons un message à délivrer. »




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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Mer 4 Mai - 15:03


La piétaille était à terre, les cadavres souillé par les sabots des monture des trois cavaliers d'Arès. Après le menu-fretin voila que les sous fifres arrivaient, les deux se présentèrent comme des chevaliers de bronze, la caste la plus basse de l'ordre d'Athéna. Un sourire froid et moqueur naquit à nouveau derrière le masque de la Mort, était-il inconscient pour oser se frotter aux Cardinaux? La folie des rangs de la soit disant déesse de la sagesse les rendait si pathétique.

Le premier à se présenter était Pégase qui tentait de parader comme un cheval de course venant de gagner la course dans le Colisée mais le cheval de course en question n'était qu'un bête bourrin de paysan bon à tirer une vieille charrue rouillée. La Cardinal de la Guerre qui avait vraiment une dent contre les Saints fut le premier à lui répondre et à le reprendre, il le la laissa faire, c'était une chose personnelle et Mort ne savait rien de son histoire pour oser la commenter, surtout ici. Jaspar décida qu'il n'y avait rien à dire de plus et laisse donc Zvezdan s'occuper de lui. Mort s'avança même de quelques pas avec Bigadin, c'est alors que le deuxième bronze arriva, le Dragon maintenant. Etait-il un troubadour de métier car son discours sur la politesse était fortement drôle pour Jaspar qui ne put contenir un petit hocquet de rire. Toujours monté sur son destrier sacré, le berserker en armure squelettique tournant le crane lui servant de casque et ses orbites rougeâtres vers le Dragon.

_ Répandre le sang et la destruction sur ces terres? Mais c'est exactement ce que nous sommes venu faire petit homme. Ainsi donc tu te dresses devant la Mort? Soit, je vais donc faucher la vie qui est la tienne!

Jaspar brandit sa faux devant lui et la fit tournoyer, Bigadin chargea alors droit sur le chevalier de bronze pour que ce dernier lui assène un violent coup avec son arme capable de fendre tout une compagnie en un seule mouvement. Avaitil toucher Dragos, il ne le savait pas, mais l'énorme rocher derrière lui se scinda alors en deux et glissa pour se briser en plusieurs morceaux. Les hostilités venaient de commencer alors que l'Oracle venait de rentrer lui aussi en jeu, il les avait suivi pour le moment mais le temps de l’oisiveté était fini pour l'homme à la chevelure rousse, il avait lui aussi reçu des ordres.

Citation :

Je défie Dragos.







Tout ce qui apaise la faim paraît bon.

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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Jeu 5 Mai - 3:27
Depuis combien de temps avait-il attendu ce jour? Celui de pouvoir venger son neveu? Depuis bien trop longtemps à son goût. Il avait vu la pauvreté décimer bien des peuples avant d'obtenir une véritable place au sein du Dédale de Chair.

A peine arrivé que deux jeunes garçons leur avaient fait face. L'un semblait bien énergique à l'idée de se confronter aux Cardinaux, l'autre plus mesuré en un sens. Pourtant cela n'avait pas sa place ici-même; tuer il l'avait déjà, et tuer il le ferait encore. Ils étaient les Fléaux de ces lieux mais également ceux qui apporteraient les prémices d'une véritable guerre, une guerre entre la Raison martial et l'Instinct guerrier. Et si le premier s'était fait rabroué par un Cardinal de la Guerre plutôt bavard, le second semblait vouloir trouver une logique là où il n'y en avait pas. Pas un sourire ne fut décoché sur le visage d'Oropher; à dire vrai la situation lui paraissait pathétique pour les bronzes comme pour l'élite d'Athéna qui restait bien sagement à son poste. Oropher se montrait probablement plus solennel. Peut-être aussi plus respectueux avant la guerre. Pour le moment tout du moins.

"Alors c'est avec un commun accord que nous débuterons les hostilités. Il n'y a rien à comprendre, tout à réfléchir finalement...Le Tribut mort et nos anciens compagnons ont besoin d'être vengés selon un rituel précis."

Son regard dévia sur l'Oracle, qui illuminait parfaitement les pensées qu'il n'avait su prononcer. Néanmoins l'homme roux ne leva pas le petit doigt pour commencer un combat. Cette tâche, aussi ingrate soit-elle, leur revenait de droit. Plusieurs années en moins et la Famine aurait probablement pensé qu'il agissait comme une femme.

"Il semblerait que l'Epervier ne veuille point se salir les mains."


Pour sa part, il attaquerait la tête qui semblait mieux lui convenir; et ce Dragos du Dragon lui suffisait amplement pour son futur sacrifice. Les paroles du Cardinal de la Mort laissait sous entendre qu'il n'aurait pas le loisir de décider de la fin de l'un de ses deux garçons. Pourtant Oropher de la Famine se voulait accompagnateur et ne l'entendait pas de cette oreille; s'eut été un gâchis de ne pas s'exercer et bénir cet endroit comme il le fallait. A sa manière.

"Sa vie doit cependant être mesurée avant d'être fauchée, Cardinal de la Mort."

Tout en s'avançant en sa direction, son regard dévia sur Zvezdan de la Guerre. Ce dernier avait visiblement trouvé en ce Pégase de quoi s'amuser sur son sort. La flore d'Oropher quant à elle se répandrait avec élégance toutefois.

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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Jeu 5 Mai - 14:26



La vengeance était ce qu'était venus chercher ces trois êtres au cœur maléfique... Ou désorienté, cela dépendait du point de vue. Alors que Wedge gardait un regard colérique jusque là... Il commençait à se demander cette éternelle question " Pourquoi ? ". Il était porteur de l'armure sacrée de Pégase... Chevalier lumineux et au cœur noble. Mais il aimait plus que tout comprendre la vérité qui se cachait derrière toutes les intentions, aussi néfastes soit-elles. Alors il écoutait avec attention tout ce qui se disait... Dans le but de chercher cette vérité, cachée derrière un raz de marée de rire, de belles paroles mégalomaniaques, de moqueries. Pégase ne se laissait pas atteindre par la moindre pique, il n'en avait que faire. 


Dragos finissait par arriver, à ses côtés prêt à défendre Athéna de ses ennemis. Il comprenait ce qu'il voulait dire tout en étant poli... Il le reconnaissait bien là. Autant rester dans les mémoires en montrant que nous étions plus courtois que certains. Le premier qui avait parlé... Celui ci tapait sur les nerfs de Pégase. Lui et son sourire trop confiant.


- Dragos... Surtout sois prudent. Nous sommes l'unique défense du Sanctuaire. Disait-il avec un brin de frustration.


En effet, il pensait aux Chevaliers d'Or. Tous dans leurs jolis Temples à attendre que le temps passe, ou que les plus braves soit écartés. Plus il y pensait, et plus il les méprisait. Et comme cela ne suffisait pas, quelqu'un fit son apparition depuis les cieux, s'auto-proclamant la Réponse ! Il était très lumineux, et presque aussi puissant que ces trois démons sur leurs montures. Et le pire dans tout ça, c'est que cet être avait raison. Les Bronzes étaient les plus vaillants de toute l'armée d'Athéna. Wedge ne pouvait être plus d'accord avec ça. Il était de plus en plus pensif... A peser le pour et le contre dans une situation des plus critiques. Un vent chaud emportait vers l'arrière ses cheveux argentés... Puis il tournait son regard vers ces quatre personnes... Ou choses en voyant celui au masque en forme de crâne. 


Mais il regardait avec plus d'intensité celui qui ne cessait de sourire narquoisement en le voyant. Pourquoi ? Parce qu’il était un Chevalier de Bronze ? Un guerrier de classe inférieure ? Athéna passait en second lieu, Wedge tenait désormais à faire disparaître ce sourire de son visage. Et plus il parlait, plus Wedge sentait sa frustration monter d'un cran. Son aura bleutée apparaissait, la poussière et les cailloux entourèrent le Chevalier de Pégase, qui voyait en plus de ça qu'un de ces lâches attaquait Dragos ! 


Puis ce fut la phrase de trop de la bouche de cet enfoiré. " Empresses-toi donc de crever pour elle ". Juste après qu'il ai dit ça, Wedge bondissait en sa direction.


- LA FEEEEEERMEEEEES !!! Hurlait-il de toutes ses forces, ne pouvant désormais plus supporter la vue de ce déchet vivant ! 

Citation :
Je tiens à signaler qu'un autre Saint va poster après moi ! Smile 
Ah, et j'acceptes le défi de Zvezdan. Let's get ready to rumble !
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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Jeu 5 Mai - 15:28
À peine j’avais été consacré chevalier, je n’avais même pas eu le temps de célébrer l’acquisition mon armure, que je devais déjà prendre du service. Une nouvelle menace inattendue pesait sur le sanctuaire. Les 12 heures de l’horloge du zodiaque s’étaient allumées. Je sentais en moi le danger que courrait le sanctuaire. Déjà en armure, je serais mon poing avant de déchirer l’air avec un mouvement diagonal de celui, de gauche à droite. Je me dis alors intérieurement, * j’arrive *.

Je mis alors à courir et sauter à toute allure en direction du sanctuaire. Alors que je me rapprochais de plus en plus du sanctuaire, j’entendais des hurlements, des cris de douleur, et comme cela ne suffisaient pas, je sentais au loin, une aura malsaine et ténébreuse qui ne cessait de se propager. Plus je me rapprochais du sanctuaire, et moins j’entendais les hurlements, mais une odeur nauséabonde ne cessait de s’intensifier, et l’aura ténébreuse faisait de même, elle était vraiment effrayante, mais cela ne me disait rien. Je comptais bien l’arrêter.

Je courais toujours plus vite et continuais d’accélérer sans relâche, quand je remarquais un amas de squelettes humains, étalé par terre sans vie. Je m’arrêtais brusquement, les yeux écarquillés en laissant derrière moi une levée de poussière. Je me rapprochais alors d’un des squelettes, mis un genou par terre, et tentais de poser ma main dessus. Mais avant que je n’ai eu le temps de toucher celui-ci, qu’il s’effritait en tas de poussière.

Je retentais ensuite avec un autre, et la même chose se produisit. Je mis alors debout, les cheveux qui recouvraient le haut de mon visage, créaient une pénombre totale autour de mes yeux. Le ciel était devenu en un instant, aussi sombre que les ténèbres, mais celui-ci dans mon dos fut déchiré par une lumière aussi rayonnante que le soleil. Cela ne m’avait fait ni chaud ni froid, tout ce à quoi je pensais, c’était à faire payer le criminel qui avait terrassé le village.

Plus rapide que jamais, je venais de me relancer en direction du sanctuaire. En me rapprochant, je pouvais clairement distinguer les silhouettes de 6 personnes. Étaient-ils 6 et non 1 ?, là n’était pas la question, ils devaient juste gouter à mon poing. Non, en fait, il ne s’agissait pas tous d’ennemis. Deux des personnes présente, étaient en fait des chevaliers d’Athéna, plus précisément des bronzes saints. Ils s’agissaient du pégase, et du dragon. Je ne les connaissais pas, mais les armures ne mentent pas.

Face à eux, se trouvait 4 personnes que je ne connaissais pas, mais 3 d’entre eux dégageaient une aura ténébreuse et abominable, tandis que celle du quatrième, était un plus magnifique et paradisiaque, si j’avais bien assimilé, à mon avis, il s’agissait là de 3 Berserkers d’Ares, et une personne dont je connaissais pas la Faction. Aux horizons, aucun Gold saint, juste les deux bronzes, et moi contre 3 Bersekers et un inconnu. C’était un combat plus que périlleux qui nous attendais là.

Le cosmos de nos adversaires était aussi énorme que celui des gold, voir plus. Ça ne faisait aucun doute, c’est eux qui terrassé le village, mais cela ne m’effrayait point. Peu importe leur nombre ou leur puissance, je ne laisserai pas impuni leur crime. Même au péril de ma vie, je vengerai les innocents qui ont péri de leurs mains, et protégerais le sanctuaire et Athéna.

En un éclair, je vis le Berseker avec l’aura la plus malsaine arriver face au pégase, et déchaînait son cosmos pour étouffer ce dernier. Je vis ensuite le Berseker squelettique charger sur le dragon avec sa faux, puis le dernier Berseker avancer, toujours vers le dragon. Ils étaient désormais 2 à lui en vouloir, qui sais peut-être que l'homme au cosmos ensoleillé le prendrait aussi pour cible.

Face à ce déséquilibre de forces, je fis un grand bond pour entrer dans la scène. Sans prêter attention au 4ème adversaire, je vint m’interposer entre la faux du berseker et Dragos. Tête baissé regardant vers le sol, mon avant-bras vint contrer la faux. En n’y mettant beaucoup d’énergie pour contenir la faux, puis je dis « Vous ne passerez pas » dis-je d’une voix pale sans émotion.

Je fis ensuite un autre saut en arrière, avant de laisser hurler mon cosmos en un instant. Je me mis alors en position de garde, et dis « Németh du Loup. Pour vous assister » en direction des autres bronzes. Je regardais ensuite le squelette de toute la rage dans mes yeux. « Prend garde squelette » dis-je en enflammant mon énergie.


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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Jeu 5 Mai - 21:03
Les assaillants avaient été clair. Ils étaient là pour le sang. Une vengeance pour laquelle Dragos et Wedge n'avaient rien à comprendre car ils n'y avaient en aucun cas participé. Ce qui est sur, c'est qu'a l'heure actuelle, ces énergumènes en veulent au sanctuaire. Sa nouvelle maison. Son abri et refuge, là où il avait été accueillis comme dans une nouvelle famille. Il n'avait jamais rencontré Athéna pour l'instant. Mais Dragos sentait chaque soir son aura douce et délicieuse caresser chaque habitant du sanctuaire et de ses alentours. Comment une personne avec une aura aussi paisible pouvais causer les malheurs dont on l'accuse ? Dragos était persuadé que ses adversaires faisaient fausse route. Mais il savait qu'il ne servait à rien d'essayer de les en convaincre. En effet, selon le coté où l'on se trouve, le bien et le mal ont des significations tellement différentes.

Lorsque Dragos entendit le Berserker nommé Zvezdan cracher ses poumons et sa violence sur Wedge il sût que la marche arrière était impossible. Dragos aurait aimé trouver une solution paisible à ce différent. Mais leurs adversaires étaient la pour combattre, pour tuer, jamais ils n'auraient empruntés une autre voie. Cela répugnait Dragos. Son visage pourtant si amical commençait à froncer.
Puis une aura encore plus forte se fit sentir, il parlait aux personnes présentes par la pensée. Indiquant qu'ils étaient la pour "envoyer un message". Dragos avait déjà compris le type de message que ces énergumènes voulaient envoyer. Cette aura mystique et puissante se désolait aussi du fait que des bronzes comme Wedge et Dragos allaient se sacrifier pour d'autres chevaliers plus couard. Mais le Dragon n'était pas d'accord avec ça. Qui parlait de se sacrifier ? Un bronze était aussi vaillant qu'une armure dorée et pouvaient se montrer aussi puissant, la preuve en était avec le combat de Wedge contre l'ombre de la Vierge. C'était bien des chevaliers de bronze qui avaient vaincu la menace.

Le Spartiate qui sommeillait en Dragos commençais à se réveiller doucement. Le fait de devoir se battre juste pour assouvir les désirs de déséquilibrés mentaux qui ne cherchaient que la violence donnait à Dragos une envie de vomir. Car pour défendre sa nouvelle vie il allait donner à ces individus abject ce qu'ils étaient venu chercher : la violence.
Mais le combat était loin de répugner Dragos. son père dans son enfance l'avait entrainé pour ça, comme chaque Spartiate était entrainé depuis leur plus jeune âge. Ce qui horripilait était la raison du combat.

Le crâne rouge se tourna alors vers le Dragon, pensant faire tout ses effets avec une parure censée être effrayante. Mais cela n'émoustillait en rien Dragos. Toutes les petites frasques pour effrayer les bronzes n'étaient pour le chevalier que de la poudre aux yeux. Dragos avait une philosophie : le calme cache parfois la tempête, et son regard s'était posé sur le troisième berserker, aux abords forestier. Mais la nature, aussi belle soit-elle, peut être plus mortelle que la plus agile des épée. La mort s'adressa à Dragos, confirmant ses pensée : ils ne vivaient que pour le sang donc ? Quelle tristesse, leur vie devait être bien ennuyeuse de ne désirer que la mort et la souffrance d’autrui.
Il se rua alors sur le bronze du dragon, Faux acérée en main, levée prête à frapper, galopant à vive allure. Mais au moment où Dragos eu un frémissement dans le bras gauche prêt à dévoiler l'un des avantages de son armure afin de se proteger, le bronze du dragon se stoppa net, sentant une nouvelle aura amicale arriver.
Il ne s'était pas loupé. L'individu en question protégea, sans savoir que l'attaque aurait été déjouée, le chevalier du dragon. Il fit un bond en arrière, poussant son cosmos et dévoilant son identité. Le chevalier du loup donc ? Cela réjouissait Dragos qu'un compagnon les rejoignent. Encore un Bronze d'ailleurs, ce qui prouve tout de même leur courage ! ... ou leur folie ...

Dragos salua d'un sourire le chevalier du loup, puis son visage changea du tout au tout, devenant sombre et menaçant. Une pointe d'excitation faisait frémir le dragon. L'excitation avant le combat, ce sentiment qui donnait aux Spartiates cette confiance et cette aisance sur les champs de batailles. Il sentait résonner le chant de ses ancêtres au fond de lui.



"- La Mort ? elle ne m’effraie pas. Pour nous les Spartiates, ce n'est qu'un chant de bienvenu sur les terres de notre gloire."

Dit-il au crâne rouge sans lui adresser le moindre regard, passant à ses cotés sans la moindre once de peur. Puis il se figea devant le berserker qui semblait le plus réfléchis des trois.

"- Ainsi donc tu veux mesurer ma vie ? avant de le faire, la moindre des choses serait de décliner ton identité guerrier. Afin que je puisse connaitre le nom de celui qui a prétendu pouvoir mesurer le poids d'une vie."

Tout en restant droit et fier comme un roc, Dragos fit exploser son cosmos, laissant apparaitre l'ombre d'un dragon émeraude. Se préparant donc à un rude combat.

"- Vous voulez rependre le sang ? Laissez moi alors vous montrer la couleur du votre !"

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Rozan Sho Ryu Ha
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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Jeu 5 Mai - 21:23
On récapépète les combats :

Zvezdan => Wedge

Oropher => Dragos

Jaspar => Németh


Bon jeu ! ~ Le Staff.
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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Jeu 5 Mai - 21:54
Bran Ruz
"La Réponse"


Un troisième pion sur l'échiquier et tout se mettait en place. Roi, fous, cavaliers ainsi que la tour. Dans le lointain, l'horloge des Saints allumait ses feux. Douze flammes, douze signes, douze Chevaliers d'Or. Mais des Bronzes Saints pour les accueillir.

Le Bran Ruz contemplait cela de son œil mordoré, stoïquement, évaluant tout ce qu'il y avait à évaluer. Très vite l'engrenage infernal se mit en branle. Les hostilités allaient être lancées. Ces guerriers de la Sagesse avaient un sacré panache. En d'autres circonstances, le Druide aurait trouvé ça louable, admirable même. Il jugeait cela navrant et ne reviendrait pas là dessus. On s'étonnait de sa présence sans pour autant réellement le provoquer. Une créature telle que lui aurait d'ordinaire soulevée bien des questions, pourtant pas un ne s'adressa à lui. Tant mieux quelque part. Le virulence cosmique des Berserkers devait être plus percutante que sa propre essence. Étrange, lumineuse, mais sombre dans son ensemble. Il ne s'était pas présenté et n'en éprouvait nul besoin. Aussi, quand ce petit monde fut concentré sur leur adversaire attitré, lui, la « Réponse », battit des ailes. Prit son envol, soulevant le sable d'or et la poussière mêlée à des particules sanguinolentes.

Puisque personne ne le retenait ici, le Corbeau Rouge allait continuer son chemin vers les hauteurs. Vers la première maison, celle du Bélier. Accélérant l'allure sa silhouette immense et rouge disparue entre les nuages.

« Il est temps. Oui il est temps que la Roue tourne d'un nouveau cran. »

Cette fois-ci il serait un acteur, il avait fait une promesse et il comptait bien la tenir. L'Augure comptait sur lui.

=> Temple du Bélier !



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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Jeu 5 Mai - 23:30


La faux résonna contre du métal avant que l'impact atteigne le chevalier du dragon. Jaspar vit alors qu'un autre chevalier s'était interposé entre lui et Dragos. Jaspar en fut presque déçu au départ, il aurait aimé rendre la politesse au dragon mais Mort s'arrangerait avec l’âme d'un autre saint pour le moment. Il regarda le dragon qui défiait Oropher au final qui avait fait de même.

_ Tu devrais avoir peur de la mort petit homme, que je sache les spartiates sont bien tous morts depuis un bail, la mort les a tous rattraper depuis bien longtemps.

Il émit un petite rire sec et rauque, se moquant bien du dragon. S'il pensait avoir plus facile face à la famine, sa mort en allait être plus qu'atroce en fait. Jaspar tourna la bride de Bigadin pour se placer face au loup, il voulait le combattre l'impudent, et bien que son vœu de mourir de la main d'un cardinal soit. Il descendit de son destrier qui se mit à galoper dans le sens inverse de l'avancée pour disparaitre ensuite. Le cardinal de la mort marchait d'un pas lourd avec son imposante cuirasse, il brandit sa faux et pointa le jeune bronze du loup avec celle-ci.

_ Soit... Tu as donc choisi de mourir sous les coups de la faucheuse, ton souhait va donc être exaucé.

L'aura grise de Mort se répandit autour de lui, terne, morbide, mortuaire. Ce sera la première fois de sa vie que Jaspar allait se battre, l'homme saint n'avait jamais connu la violence avant d'avoir massacrer ses frères dans le monastère et aujourd'hui c'est le combat sous l'apparence de Mort qu'il allait essayé, bien que calme comme un cadavre, il était excité par cette expérience nouvelle. Son cosmos grimpa d'un échelon, imposant, écrasant...

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Même si c'est fait par l'ordre des choses, j'accepte le défi du loup même si je voulais manger du dragon.






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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Ven 6 Mai - 10:29
Oropher admirait de loin les derniers auspices prendre place. Le loup avait choisi la Mort, Pégase la Guerre et le Dragon...La Famine ? Si la logique ne semblait pas être au rendez-vous, le Cardinal du premier Fléau aurait pu afficher l'un de ses sourires très larges si ses expressions n'étaient pas aussi marmoréenne. Ce choix lui convenait néanmoins ; il s'était opposé au Dragon et le celte n'appréciait que très peu le refus, tout comme la Mort ne lui faisait point peur. Cette innocence était appréciable en un sens, horripilante dans un autre.

« La valeur d'un combat s'apprécie dans les résistances respectives de nos adversaires. Je serai le réceptacle pour juger nos sacrifices respectifs en une vérité logique. La mort importe peu, ce n'est qu'un passage obligatoire. »


Ô, intérieurement son sang bouillonnait. Cela faisait longtemps...Si longtemps qu'il n'avait pas offert à Dieu une offrande raisonnable pour apaiser les terres stériles en ces lieux. Les Spartiates ? Un ancien peuple qui avait perdu de sa valeur, tout comme les siens perdaient à petit feu leur antique croyance. De cela Oropher ne lui accorda qu'un bref acquiescement, l'un de ceux qui montrait une opinion presque partagée. En revanche, il n'était pas sûr qu'il tiendrait le même discours très longtemps : nombreux sont ceux qui eurent trouvé sa façon de combattre répugnante. Un corbeau rouge s'envolait. Voilà qui lui évoquait en quelque sorte un de ces contes qu'il eut connu autrefois...Il était néanmoins étrange que celui-là ne soit

Sa main s'était dirigée vers une arme blanche somptueuse, familiale, voire presque royale, quand bien même ce titre n'était que feinté pour le roi-usurpateur qui fut déchu. Désormais libérée de son fourreau, la lame alla néanmoins se planter dans la chair de son porteur, lui qui fut silencieusement heureux de pouvoir procéder à son rituel. De ses larmes de sang qui tombaient goutte-à-goutte, des lierres noires, défraîchies et entrelacées élégamment, vinrent envahir le champ de combat de leurs racines. La Cuirasse de la Famine, quant à elle, brillait de sa soif et de sa faim.

Oui, il était prêt à commencer ce combat.

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by Versace Xanthe~~


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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Mer 11 Mai - 13:39


Il allait commencer à monter les marches qui amenaient au Temple du Bélier. La première étape du plan de Thivan venait de finir pour Jaspar, le Cardinal de la Mort était entré dans le sanctuaire, il fallait maintenant mettre en branle la seconde phase du plan. La mission des Cardinaux commençait en fait seulement maintenant

Le loup de bronze n'avait rien pu faire face au cardinal et c'est dans son sang, infecté par l'âme des morts qu'il gisait au contrebas du Sanctuaire. Un dernier regard vers sa victime lorsqu'il posa son pied sur la première marche, il semblait avoir été béni par Athéna, il avait la vie sauve grâce à sa déesse, Jaspar en était sur en ressentant ce cosmos venir adoucir les blessures mortelles du faucheur. Parlant de cosmos, trois nouveaux apparurent au loin et d'après ce qu'il ressentait c'était pas de la piétaille de bronze. Il interpella le Cardinal de la Famine.

_ Il faudrait mettre un terme à la vie du Dragon, il semblerait que les grosses pointures du Sanctuaire soient de retour pour nous prendre en tenaille.

Jaspar fit un quart de tour et tourna son casque vers l'horizon la où les cosmos d'or se pointaient. Il espérait que Zvezdan et l'oracle allaient en finir assez vite au Temple du Bélier car ça allait être bruyant et mouvementé dans le coin dans très peu de temps. Il décrocha Fauche-la-vie de son dos, lui fit faire un tour devant lui et plaqua l’extrémité du manche sur la seconde marche. Il récita un passage de son ancien livre de croyance en attendant que les nouveaux Saints arrivent...

_ Les Philistins se rangèrent en bataille contre Israël, et le combat s'engagea. Israël fut battu par les Philistins, qui tuèrent sur le champ de bataille environ quatre mille hommes.








Tout ce qui apaise la faim paraît bon.

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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Mer 11 Mai - 15:55
    Le voyage dans le monde de Silas avait été rapide. Le lion d'or était content que son ami ait malgré tout, choisit le chemin du Sanctuaire et qu'il avait repris le dessus sur cet étrange mal qui semblait l'habiter. Un autre problème qui venait s'ajouter à la trop longue liste du lion d'or... Depuis la mort de son maître, tout partait à vau l'eau... Il avait déjà eu du mal à se faire à son nouveau rang de chevalier d'or et il avait toujours du mal à lutter contre la malédiction qui rongeait maintenant son cœur. Il pouvait sentir l'étreinte de la bête qui avait planté ses griffes dans son âme et ses crocs qui rongeaient petit à petit l'intérieur de l'être de Childéric s'en nourrissant aux dépens du jeune guerrier. Mais il devait se concentrer sur la tâche qui l'attendait maintenant de retour dans les terres du Sanctuaire. La guerre et ses ombres frappaient à la porte du lion d'or.

    Petit à petit, l'espace dimensionnelle se dissipa et le trio d'or fit son entrée près du sanctuaire, à quelques dizaines de mètres du grand escalier montant jusqu'au temple d'Athéna. Et la guerre était déjà là... Le lion pouvait sentir des puissants cosmos se clacher. Visiblement, les premières lignes du sanctuaire ont été percé et une partie de leurs ennemis ont réussi à aller jusqu'au temple du bélier. De là, Childéric pouvait ressentir en plus du cosmos de Bélisaire et de celui du gardien du temple du bélier, des énergies qui lui étaient étrangement familières. Un fort sentiment de déjà-vu mais... le cosmos qu'il ressentait, c'était celui de l'oiseau qu'il avait vu combattre à ses côtés contre Thivan & Aedan. Que pouvait bien cacher cette énergie et surtout, qui se trouvait sous le masque de l'oiseau. Un mystère de plus contre lequel le lion d'or jura. Sans attendre ses compagnons, il s'élança alors droit vers les marches.

    Là, il vit le chevalier du bronze du dragon aux prises avec un adversaire qui semblait beaucoup plus puissant que lui, porteur d'une cuirasse d'Arès... C'était donc les berserkers qui attaquaient le Sanctuaire ! Le lion se laissa donc doucement aller à la bête qui attendait de mordre. Son cosmos d'or se fit de plus en plus froid, brutal, animal. Celui du prédateur sur le chemin de la chasse. De plus en plus loin de l'humanité. Tout alors, dans le cœur du lion était exacerbé. Comme si on soufflait sur une plaie à vif. Il poussait parfaitement à ressentir, sa colère et sa haine. Sa souffrance et son désespoir. Et surtout, la bête à qui il avait emprunté les crocs grossir et se nourrir comme jamais. Mais il avait besoin de sa puissance et surtout, de se laisser aller à l'oubli de lui-même un temps.

    Ses yeux d'humain prient alors la forme de ceux d'un lion. Et de son poing fermé, on pouvait presque distinguer la forme de la mâchoire de l'animal totem du chevalier d'or. Il s'avança donc vers les marches sacrées et là, il put contempler le corps, peut-être sa vie, du jeune chevalier de bronze du loup. Le chevalier d'or avait trouvé sa cible et il se tourna donc vers celui qui semblait représenter la mort chez les guerriers d'Arès. Ainsi, la cuirasse d'Arbhaal avait déjà trouvé un nouveau porteur. Il l'entendit alors citer un passage biblique, qui fit alors sourire le lion d'or. Sourire amusé, mais qui avait tout l'air de celui d'un carnassier montrant les crocs.

    « - Mais quand ils auront fini de rendre témoignage, la bête qui surgit de l’abîme viendra guerroyer contre eux, les vaincre et les tuer. »

    La bête faisait référence au chevalier d'or du lion, antéchrist des textes bibliques. Cet étrange adversaire morbide semblait avoir une bonne connaissance des textes chrétiens et sauraient sûrement repérer la référence et l'allusion du chevalier d'or du lion. Et toute la portée que ces allégations avaient, surtout avec le cosmos bestial et gorgée de rage qui se dégageait du lion d'or. Il serait l'antéchrist de ce cardinal d'Arès et s'assurait qu'il rejoint le chevalier de bronze du loup...
Citation :
Jaspar, je te défis en duel ! L'âme des cartes est avec moi !


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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Mer 11 Mai - 16:34


Le voyage inter-dimensionnel avait été rapide, il n'avait fallait que quelques secondes à Silas pour parcourir avec Lesath et Childéric des milliers de lieus. C'était une chose vraiment pratique, un don quasi unique chez les saints. Silas pouvait voyager entre les dimensions, chose qui lui permettait de plier les distances en utilisant des dimensions plus réduites pour arriver plus rapidement. A peine sortis de la faille et après un simple signe de tête, ils se mirent au pas de course pour rejoindre le Sanctuaire. La course fut silencieuse, il n'y avait rien à dire après tout, l'heure allait être au combat et à la réparation de ses fautes.

Silas était parti du Sanctuaire sans en avoir l'ordre, il le savait, de cela le Pope lui envoya des hommes à sa recherche et pendant ce temps la, le Sanctuaire se fit attaquer. A cause de lui plusieurs gardiens étaient manquant à leur poste et l'ennemi étaient au porte des marches du zodiaque. Non, ils étaient déjà rentré car il sentait des cosmos dans le Temple du Bélier. Bélisaire? Oui cela lui ressemblait, il se demandait bien pourquoi le Pope se battait dans la première maison. Mais pas de temps pour la réflexion, il devait réparé sa faute et bouter les ennemis hors du lieu sacré d'Athéna et de sa chevalerie!

C'est sur une scène de combat et un saint en sang qu'ils tombèrent en première vu. Deux Saints de bronze était la, le premier à terre et en sang, le deuxième combattait malgré le fait qu'il n'allait plus tarder à y passer si cela continuait. Chldéric avait deja pris les devants en allait se mettre en face de celui portant une armure dessinant un imposant squelette. Nul doute qu'il devait s'agir du Cardinal de la Mort vu que celui combattant le Dragon était le Cardinal de la Famine, il portait la cuirasse de Jehane, celle qu'il avait tué avec le collier d'Athéna.

_ Je vais aider ce pauvre Bronze. Lesath à toi de voir si tu nous donnes un coup de main ou monte chez le Bélier, le Pope s'y bat en ce moment, tu dois le ressentir.

Il s'avança vers le Cardinal de la Famine. Son oeil gauche ne le faisait presque plus souffrir et la voix semblait s'être tu pour le moment. Accalmie avant la tempête ou véritable recule? La suite le dira...





Lorsque j'engage un combat, il ne me vient pas à l'idée que je puisse le perdre.


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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Mer 11 Mai - 18:50
La dernière attaque du masque de crâne, m’avais démuni de toute énergie vitale. Malgré toute la résistance que je pouvais lui faire, sa chaîne ne cessait de rendre plus faible, et assez tôt, j’étais à court de force. Mon corps se laissais tomber jusqu'à ce que mon visage soit écrasé contre le sol. Démuni de tout autre sens, je sentais les battements de mon cœur, ceux-ci se faisaient de plus en plus lents et négligeable. Mon corps en sueur et sang, je sombrais dans une obscurité des plus totales. Je faisais tous les efforts possibles pour me relever, mais j’arrivais à peine à bouger le bout de mon pouce.

Quelques secondes plus tard, je me voyais dans l’incapacité de mouvoir le moindre muscle. C’était la fin pour moi, mais sur le coup, je n’avais aucun regret, sauf celui de ne pas avoir pu arrêter l’assaillant. Pendant que je me sentais disparaitre petit à petit, j’usais de mes dernières forces pour adresser une dernière pensé à mes parents. La dernière once de mon cosmos brûlait telle une braise seule au monde et tendais à s’éteindre marquant ainsi la fin de mon extinction. Celle-ci ne le fit tout de même pas, la flamme refusait de s’éteindre et se mit à brûler petit à petit de plus en plus. Je ne comprenais pas ce qui se passait, mais il était clair que je me faisais aider.

Mon cosmos s’intensifiais sans relâche, et même si ça n’était pas suffisant pour permettre de relever, je sentais à nouveau que j’étais bien vivant. Le niveau de mon cosmos me permettait de percevoir une autre dorée qui se mêlait à elle, pour la permettre de subsister. S’agissait-il d’un chevalier d’or, je doutais qu’il soit déjà de retour, et même s’ils l’étaient, ils seraient plus préoccupés par les cardinaux, et j’aurai été entièrement d’accord avec cela, la protection du sanctuaire, et d’Athéna est plus importante que nos propres vies. D’où provenait donc cette énergie qui ne voulait pas me laisser succomber à la mort.

Mon corps toujours couché par terre, je nageais dans le vide et n’avais rien d’autre à faire que de penser à ma situation. La cosmos qui nourrissais la mienne, le faisait dans un silence de mort, et puis tout à coup, * Ne meurt pas chevalier * dit la voie avec une douceur mélodieuse en angélique. Les échos de la phrase retentissaient une bonne dizaine de fois. On distinguait bien la féminité de celle-ci, mais cela ne me donnait pas assez d’indices pour savoir de qui il s’agissait. Je me laissais simplement aller à ses soins.
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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Jeu 12 Mai - 13:22
La guerre. La guerre ne meurt jamais. Elle est comme l’hiver, qui année après année, étend son manteau dur, étreint la terre, la tue, et laisse sa place au renouveau. Indubitablement, elle renaît, elle s’élève, elle détruit. La guerre est identique. La guerre vient toujours à celui qui sait attendre. Le choc des lames, le sang qui ruisselle, les corps qui choient. Et au milieu de ce champ de mort, au milieu de ce tourbillon de violence, l’homme. Il se bat pour sa survie, et pour celle des siens. Les raisons qui le poussent à fourbir les armes ne sont pas toujours claires, mais elles sont décemment suffisantes pour le forcer à creuser son sillon, à forcer sa voie en dehors de cette spirale noire de désespoir. Tel est le destin de celui qui combat.

« Ainsi le Dieu de la Guerre défie notre divine. Alea jacta est » Murmura le Scorpion alors qu’il traversait ce deuxième portail pour poser le pied sur le sol zébré du premier temple. Il n’eut pas besoin de forcer pour reconnaître les cuirasses de ceux qui ternissaient le sanctuaire, leurs cosmos les trahissaient. La mort. Le désespoir. Lesath savait reconnaître un Berserker quand il en rencontrait un. Non seulement parce qu’il les avait déjà convaincu, quelques années auparavant, mais aussi parce que sa propre aura était obscurcie par la douleur. Sa douleur. Quelques minutes plus tôt, alors qu’il empruntait l’un de ces raccourcis cosmiques dont seul le Chevalier des Gémeaux avait le secret, il avait laissé la douleur s’emparer de lui. Désormais, il ne faisait plus qu’un avec sa peine, et de par ce fait il était prêt. A défendre les idéaux et Athéna elle-même.

Entendant la remarque de Silas, il opina du chef. Il aurait pu effectivement remonter d’un cran et rejoindre Saadyr du Bélier et Bélisaire pour les aider face à leurs agresseurs, mais … Mais il préférait en finir avec ces barbares avant de se tourner vers d’autres adversaires. Il en référa directement au Gémeaux d’Or : « Le Grand Pope n’aimerait pas qu’on intervienne de la sorte. De surcroît Sunilda du Cancer ne devrait pas tarder à le rejoindre. » La petite femme gardait sans aucun doute son temple, il avait réussi à percevoir les battements de son aura si particulière. Elle saurait défendre la réincarnation d’Athéna. Son préféré, d’ailleurs, faisait aussi rempart entre ces vauriens et la déesse. Artorius pourrait enfin justifier son statut si cela arrivait jusqu’à lui.

Il leva les yeux et remarqua qu’il avait enlevé son casque, sans s’en rendre compte. Il n’était pas très pratique, c’était un fait, et tenait peut-être plus du serre-tête que de la protection complète, mais il se reprit et le rajusta sur son crâne. Il allait passer à l’action de toute façon « Tu ne comptes tout de même pas t’amuser tout seul, Childéric, tout de même ? » Lança-t-il au Lion d’Or qui voulait en découdre avec l’un des deux Berserkers qui se trouvaient là. Le Scorpion se tourna alors vers ce dernier, et l’invita à venir se battre. « Il est temps, Squelette. »

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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Jeu 12 Mai - 15:30


Les trois Gold Saints venaient d'arriver. L'un était grand et costaud, l'autre ténébreux à long cheveux et le dernier était mate à cheveux court. Le costaud qui semblait être le Lion d'après son armure et son aura sauvage avait entendu sa réplique biblique car il en récita une tirade lui aussi. Jaspar ne connaissait que trop bien ce passage et il répondit du tac au tac en récitant à son tour la suite d'une voix calme et posé qui malgré sa voix rauque et étouffé par le masque de la mort montrait qu'il avait la connaissance de la bible.

_ "Et leurs cadavres, sur la place de la Grande Cité, Sodome ou Égypte comme on l'appelle symboliquement, là où leur Seigneur aussi fut crucifié, leurs cadavres demeurent exposés aux regards des peuples, des races, des langues et des nations, durant trois jours et demi, sans qu'il soit permis de les mettre au tombeau." Je vois donc que ce Gold Saint semble érudit et connaisse les textes sacrés du dieu unique. Je suis le Cardinal de la Mort, Jaspar.

Il se tourna entièrement vers celui qui allait être son adversaire pendant que le ténébreux filait vers le Cardinal de la famine qui n'allait pas tarder à en finir avec le chevalier de bronze. Jaspar entendit qu'il se nommait Silas et était le chevalier d'or des Gémeaux. Il se demandait bien où était ce traitre que les autres Berserkers appelait Arbhaal, celui qui avait entaché sa chère cuirasse. C'est alors que le troisième Saint se posta devant lui voulant le combattre. Son casque qu'il réajusta le désignait comme étant le scorpion. Tout comme le lion, il le défiait. Deux Gold Saints, ce n'était pas à prendre à la légère, surtout qu'il commençait à ressentir les contrecoups du combat contre le loup.

_ Qu'il en soit ainsi chevaliers d'Athéna!

Il fit tournoyer Fauche-la-vie devant lui tout en laissant son cosmos éclater. Il tendit sa main gauche vers le sol puis au niveau de son torse. C'est alors qu'une dizaine d’âmes sortirent des corps des gardes qui jonchait le sol derrière les saints et foncèrent droit vers Childéric. Certains des esprits reconnurent le Gold Saint et pleuraient son nom en tournoyant autour de lui pour ensuite l'attaquer avec le peu d'énergie qui leur restait. Jaspar émit un petit rire tout en murmurant, cela allait ralentir quelqu'un peu le fougueux félin.


Citation :

J'accepte le défi de Lesath et refuse celui de Childéric, see you after intervention!







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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Sam 14 Mai - 9:16
Depuis quelques jours il trainait derrière lui de nouveaux corps. Les gardes romains s'étaient putréfiés si vite qu'il avait du remplacer son attelage à peine trois jours après avoir quitté la capitale.
Alors isolé, traversant ce qu'il convient de nommer un territoire perdu de l'empire, le Masque Blême avait laissé les corps infectés se déliter jusqu'à trouver, au creux d'une vallée, un hameau de maisonnées.
Il traversa le bourg au pas, décrochant les morceaux de chairs qui pendaient aux chaînes de son destrier à chaque fois qu'il percevait un remplaçant.
En sus de l'horreur, il laissa derrière lui la maladie, et le charmant village sombra sans procès dans les limbes de l'Hades.

Cette terrible fable se répéta plusieurs fois. Là où passait le Masque Blême fanait la vie. Dans son sillage le chaos et la peur s'ajoutaient à la peste, au typhus, à la variole. Inflexible, la guerre, la mort et la famine naissaient dans ses pas, ravageant tout autant les humains que les poisons qu'il leur distillait.

Mais cette période faste toucha à son terme un beau matin.
Toujours guidé par sa monture, le Masque Blême finit par atteindre une ville qui n'avait rien à envier à Rome. Petite soeur de la capitale de l'Empire, Athène s'étendit soudain sous son regard, et avec elle ce point rayonnant, cette structure dont il ne connaissait point le nom mais vers laquelle il se sentit immédiatement et invariablement attiré.
Ainsi, il imposa pour la première fois une direction à celui qui était désormais son cheval. Faisant fit des distractions, il l'enjoignait à presser le pas à chaque fois que celui tentait de ralentir. Et, à mesure qu'ils avançaient vers ces temples qui s'étaient révélés à lui, et que personne parmi ceux qui le fuyaient ne semblait apercevoir, le cosmos se faisait plus fort, plus dense. Bientôt l'air se mit à crépiter et le Masque Blême posa pied à terre face à une structure impressionnante, une porte à l'apparence antédiluvienne dont on avait l'impression que la montagne se trouvant jadis en cet endroit avait été taillée pour donner naissance aux colonnades et à son arche.

Là, à plusieurs coudées, le cosmos habitait des humains. Ils étaient nombreux, mais plusieurs se distinguaient, fusse par leur apparence. Parmi eux, le Masque Blême pouvait néanmoins en discerner deux. Deux boules d'énergies, deux auras qui lui paraissait presque familière. Pourtant il n'avait jamais vu d'Eve ni d'Adam ces gens, mais ils lui ressemblaient, ils semblaient porter la parole de la Guerre, de la Vengeance, d'Ares.
Ne sachant que faire face à cette sensation nouvelle, face à des éveillés pour la première fois respirant la puissance, le Masque Blême se contenta d'avancer et d'observer à distance les combats qui projetaient des gerbes cosmiques dans l'air.

Resserrant sa poigne sur son arc, il décida qu'il devait s'annoncer. Il n'avait point de certitude sur ses alliés, sur ses ennemis, si tant est que ces humains tombent dans l'une ou l'autre de ces catégorie. Mais il ne pouvait rester spectateur. Il était un Cardinal d'Ares, là où la guerre rageait était sa place, il annonçait les charniers, il annonçait la conquête. Dans sa main droite il matérialisa une flèche de cosmos, puis il prit position et, d'un geste habile, décocha en direction des cieux ce trait vert sombre. Alors, après s'être élevée dans les airs, la flèche disparue, explosant bruyamment.
Le Masque Blême était arrivé. Où ? Il n'en avait cure. Il était là parce qu'Ares l'avait voulu, et il comptait rendre au centuple l'opportunité que le Dieu lui avait offert.
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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Sam 14 Mai - 23:48
Rapidement, le lion fût secondé dans son assaut frontal par le chevalier du scorpion. Et le lion d'or adressa alors un amical coup de tête à son compagnon d'or. Il était doucement entrain de sombrer dans la férocité animal et son ressenti se faisait différent. Il n'avait jamais vécu ce qu'il ressentait maintenant. Il avait l'impression d'avoir tout le corps à vif. Chaque élan de tristesse, de colère ou de haine était presque comme si on lui enfonçait la tête dans l'eau pendant longtemps. Mais le lion n'aurait pas tout de suite le moment de se laisser aller à cette rage bestiale et ces sentiments animaux qui étaient les siens pour le moment. Le cardinal de la mort refusa de lancer le combat simplement contre les deux chevaliers d'or et envoya de quoi distraire le lion....

Sous ses yeux, le combat entre celui qui se présenta comme Jaspar et Lesath commença. Le lion lui, avait tout d'abord un autre combat à mener. Les esprits des morts que d'un coup de faux le servant d'Arès avait fauchés et ramenés ne sont donc jeté sur Childéric, bien décidé à faire du lion l'un des leurs. Le lion se laissa d'abord déborder par le nombre et, contrairement à ce qu'il aurait pensé, la vitesse des fantômes. Lui qui pensait avoir le temps de se déplacer, et il aurait été dans le vrai s'il avait eu en fasse de lui des hommes, mais ce n'était plus que de simple feu follet, flamme terne d'une vie passée. Ces émanations de ce qui a jadis vécu étaient elles, plus rapide que ce que le lion d'or avait imaginé. Il croula sous le poids de ces spectres à la forme d'homme et du faire imploser son énergie cosmique pour s'accorder un peu de marge.

Mais ses crocs avaient faim et la colère de voir ainsi des hommes manipulés par un enfoiré tel ce Jaspar attisa l'ire du lion. Il frappa donc avec son poing les âmes qui imposèrent alors sous l'assaut du poing de Childéric. Il n'aurait certainement pas pu faire ça avant, mais la malédiction des crocs du lion avait quelques avantages et celui-là en faisait partie. Rien ne pouvait maintenant échapper à ses morsures, absolument rien ! Il dansa alors avec les âmes évitant leur froide étreinte de voir son énergie vitale drainée par ses ombres damnées. Qu'allait-il devenir des esprits des pauvres soldats ainsi morts ? Aurait-il le droit au repos qu'ils avaient mérités ou bien alors le sombre monarque se chargerait de se servir d'eux, encore une fois, contre leurs anciens amis, leurs familles et leur propre déesse ? Tant de question qui attisèrent encore la rage du lion d'or !

Quand il balaya la dernière âme, il se rendit compte déjà que quelques secondes s'étaient passé et que le combat de Lesath et de la mort était déjà bien engagé. Il se concentra alors légèrement, où pouvait-on avoir besoin lui ? L'aura qu'il avait eue du mal à reconnaître tout à l'heure était maintenant clair, le cardinal de la guerre... cet enfoiré qui avait essayé de le rouler alors qu'il était de retour d'Asgard était là dans la première maison en train de se battre avec le bélier et le Pope. Le remplaçant de Jehanne lui luttait contre Silas à côté et il manquait... Thivan ! Celui qui l'avait marqué de façon indélébile... Là, le lion d'or ressenti une sorte d'aura malade, mais différente ce celle du cardinal qu'il avait combattu... Puis dans le ciel sombre s'éleva alors une flèche verte qui explosa.

Le lion n'avait pas eu de mal à se diriger vers la source de ce trait décocher contre les cieux. Il tomba nez à nez avec une cuirasse qu'il connaissait bien. Mais point de Thivan à l'intérieur mais un être qui semblait n’appartenir à l'humanité que par la forme de son corps. Le lion n'était pas sûr de savoir ce qu'il avait en face de lui, si ce n'est un ennemi et il devait simplement l'abattre avant qu'ils ne rependent les vices de la pestilence. Il avait fait les frais de ceux de l'ancien porteur de la cuirasse de la peste et que pouvait faire cet être qui n'avait visiblement rien d'humain ? Il ne pouvait laisser une telle créature avancer et surtout, il avait vraiment besoin de s’abandonner dans le feu du combat et de mettre sa vie en jeu...

« - Il ni a pas de seconde chance pour les animaux d'Arès. Je ne sais pas qui tu es, mais je connais cette cuirasse que tu portes, cardinal de la pestilence ! Tu es arrivé ici au Sanctuaire sacrée d'Athéna, mais tu n'en repartiras pas, ou du moins, pas entier ! »

Citation :
Tu as croisé mon regard et on ne peut échapper à un combat de dresseur ! Chevalier d'or Childéric veut se battre et défi le masque blême!


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Message Re: [1ers jours de Juillet 550] L'Éveil des Fléaux [Event Berz]   Lun 16 Mai - 9:45
Chose peu commune, le Masque Blême se retrouvait face à un Humain le dépassant en taille. Combien de siècles s’étaient écoulés sans que cela se produise ? Cinq, six, non plus, le dernier géant qu’il ait vu daté du temps où il était vivant. Depuis il n’avait fait qu’écraser de vulgaires fourmis, des Hommes sans textures, sans intérêts. Mais cet homme immense dont la crinière répondait à l'armure se trouvait dans une toute autre catégorie. Celle des Olympioniques, celles des Hommes au corps béni des dieux. Un privilège que peu s'était vu accordé. Et il était d'autant plus rare lorsque conjugué au cosmos. Même Zéol en était dépourvu malgré sa longévité incroyable.

Son intérêt pour celui qui l’avait interpellé disparu lorsque le prêtre minoéen lui vint à l’esprit. Servait-il la déesse régnant sur ces lieux ? « Zeooooolllll ? » siffla-t-il à l’idée de trouver une réponse à sa vengeance. Mais il est peu probable qu’âme qui vive ait entendu cette interrogation tant elle était, au plus, proche d’un soupir. Le Masque Blême porta alors sa main libre jusqu’à l’emplacement où s’était jadis trouvé son cœur. Le géant d’or se trouvant face à lui ne lui dirait probablement rien, même s’il était au courant de quoi que ce soit. Il respirait la haine à son endroit, sa voix en était percluse. De la comparaison avec un animal à la menace, il apparaissait clair que le serviteur d’Athéna avait des comptes à régler avec la Pestilence. Sans doute avait-il affronté un jour le Cardinal précédent. Mais le Héraut de la Plaie n’avait que faire de l’histoire de cet homme.

Dans un raclement sonore, le Cardinal de la Pestilence s’adressa à celui qui l’avait désigné comme un ennemi. Ses mots, « Seconde chance ? », sonnèrent comme une roche que l’on brisait. « Athéna ? » fût plus proche d’une voix humaine. « Ridicule, car tous plient face à la Conquête, à la Malédiction. » au contraire s’apparenta au grondement des forges d’Héphaistos.


L’affrontement était inéluctable.
 

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